Paroisse Catholique des MUREAUX

Doyenné de Meulan, Diocèse de Versailles

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Moi, j’appartiens au Christ

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Cette exclamation de saint Paul nous invite en cette semaine de prière pour l’unité des chrétiens à nous recentrer sur celui qui fait de nous des chrétiens, c’est-à-dire des petits Christ. Se centrer sur le Christ, c’est nous imprégner de sa Parole, c’est méditer ses gestes, ses attitudes pour nous les approprier. L’imitation de Jésus par chacun de ses fidèles : voilà ce qui fera l’unité des chrétiens.

 

Alors que la société parle à temps et à contre temps d’identité, notre identité commune c’est Jésus. Il est la Vérité. Notre identité n’est donc pas fondée sur une idéologie, mais elle se fonde dans notre relation à Jésus : la Personne divine faite homme.

Jésus n’attire à lui que pour nous faire connaître le Père et par là nous introduire dans une relation filiale avec Lui. Telle est l’attitude que nous devons chercher à suivre : ne pas garder pour soi ceux qui ont découvert Jésus ou approfondit leur foi par notre intermédiaire. Dans la main de Dieu je ne suis que l’instrument de son amour pour conduire ses enfants à Lui.

Au cœur de l’Eglise, au cœur de notre communauté il peut y avoir des tensions, des conflits. Ce sont eux qui ont conduit à la division de l’Eglise. C’est là l’œuvre du péché ! Péché de vouloir se séparer de l’Eglise fondée par le Christ sur la foi de Pierre, péché d’accepter cette division, péché de ne pas être capable de reconnaître le Christ célébré dans une liturgie ayant une forme différente. C’est le péché qui maintient Catholique romain, Orthodoxe et Protestant…divisés. Cette division est ce qui fait le plus scandale et contre témoignage auprès de ceux vers qui nous sommes envoyés.

Alors nous sommes invités à répondre à l’appel de Jésus d’une manière neuve : « convertissez-vous ». Cette semaine, nous pourrions demander la grâce de la contrition de nos péchés, de nos divisions, c’est-à-dire la grâce du repentir sincère d’avoir péché avec la volonté de ne plus recommencer. Repentir qui vient de la conscience que l’on a d’avoir blessé notre amour pour Dieu.

Que Dieu fasse de nous, par notre conversion, des artisans d’unité !

Père Vianney